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Cinq questions avant le match 5

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  • 14 Juin 2016
Cinq questions avant le match 5

STRASBOURG EST-IL MAUDIT ?
Finaliste malheureux ces trois dernières saisons, Strasbourg se croyait près du but en ayant remporté les deux premiers matches au Rhénus. Mais Lyon-Villeurbanne a remis les compteurs à zéro en gagnant deux fois à l'Astroballe. Avant le cinquième acte décisif, mardi soir, la pression est donc clairement sur la SIG, qui craint de voir ressurgir cette guigne qui lui colle à la peau. "Strasbourg est un club qui souffre depuis quatre ans. Ça fait plaisir à pas mal de monde et ça ferait plaisir encore à beaucoup qu'on soit battu", a affirmé Vincent Collet, qui espère enfin mener son équipe au titre.

PARKER JOUE-T-IL GROS ?
Depuis que Tony Parker a rejoint l'Asvel, en février 2009 en tant qu'actionnaire puis vice-président des opérations basket et enfin président en 2014, la "Green Team" a été irrégulière. Après son dernier titre, en 2009, le club a vécu une année noire et ne s'est pas qualifié pour les playoffs, Vincent Collet ayant été viré dès novembre. Idem en 2011-2012 avec une douzième place, avant d'atteindre les demi-finales l'année suivante. Même s'il était déjà dans l'organigramme il y a sept ans, un sacre serait son premier véritable couronnement comme dirigeant et validerait ses nombreux investissements.

EST-CE LA DER' DE COLLET EN PRO A ?
Sélectionneur de l'équipe de France depuis 2009, Vincent Collet enchaîne les saisons en club et les étés avec les Bleus. Usant physiquement mais aussi mentalement. En avril dernier, le coach de 53 ans avait confié sa lassitude à nos confrères de L'Equipe. "Au mois de novembre, j'avais envie d'arrêter", avait-il reconnu, lessivé. La question de savoir s'il gardera cette double casquette après les Jeux Olympiques de Rio se pose, sachant que décrocher un titre en Pro A avec la SIG pourrait lui ouvrir d'autres portes, celles d'un grand club européen par exemple. Le rêve de tout entraîneur...

LE DERNIER MATCH 5, C'ÉTAIT QUAND ?
Depuis que la LNB a réintroduit un format en cinq matches, en 2012-2013, aucune finale ne s'est conclue par une dernière rencontre couperet. Nanterre (3-1), puis Limoges à deux reprises (3-0, 3-1), à chaque fois contre Strasbourg, ont su plier l'affaire avant d'en arriver là. Il faut remonter en 1995-1996 pour retrouver la trace d'un tel scénario même si, entre-temps, les finales se sont jouées au meilleur des trois matches (de 1996 à 2004) puis sur un match sec (de 2004 à 2012). A l'époque, l'Asvel était déjà dans le coup mais elle s'était inclinée sur le parquet de Pau-Orthez (72-78).

L'AVANTAGE DU TERRAIN, ÇA COMPTE ?
Pendant huit ans, on l'a vu, la finale s'est jouée sur un match, à Bercy. Un format contesté qui a donc été modifié. Mais le scénario de cette série entre Strasbourgeois et Villeurbannais les renvoie tout droit vers ce schéma, avec une rencontre "à la vie, à la mort". Sauf que la SIG évoluera devant son public. Un avantage ? "On va jouer chez nous, dans une ambiance qui va nous pousser et ce sera un élément essentiel, estime Vincent Collet. C'est le seul moment où tu bénéficies de l'avantage du terrain. Avant, il est virtuel, aujourd'hui il est réel. A nous de bien l'utiliser pour aller chercher ce titre."

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