Après ce coup Milo compte arrêter, passer les rênes du clan à son héritier direct... le seul fils qui lui reste : Anton.
Mais Anton aspire à une autre vie. Il doit sortir de ce cercle...
Pour LE PREMIER CERCLE, j'ai voulu développer cette thématique dans le contexte du thriller, et me lancer dans un exercice formel afin d'exacerber les enjeux de cette histoire où un jeune homme cherche à s'émanciper de la tutelle de son père."
Le réalisateur raconte aussi pourquoi il a choisi le genre du thriller : "Parce que c'est un genre où les sentiments peuvent s'exprimer de façon très violente. On se sépare rarement de sa famille dans le calme : dans mon film, ce ne sont pas les portes qui claquent, mais les coups de pistolet. Et au lieu de la partie de pêche, de la ballade en forêt ou du repas qui favorise le dialogue ou la prise de conscience, c'est un cambriolage qui permet à un père et à son fils de faire le point sur l'état de délabrement de leurs rapports. Comme dans mes autres films, ce qui compte pour moi, c'est de porter un regard sans jugement ni intentions moralisatrices sur mes personnages. Jean Renoir disait : "Chacun a ses raisons." À moi de montrer lesquelles."
Tuel a également choisi de raconter l'histoire d'un clan arménien. Il explique pourquoi il a choisi cette nationalité : "Il me semblait intéressant de situer cette histoire dans le cadre d'un monde clos, qui se replie sur lui-même pour mieux se protéger. Je suis moi-même issu d'une diaspora italienne arrivée ici après la guerre, et elle s'est greffée grâce à un réseau social aussi solidaire que structuré. Pour mon film, j'aurais tout aussi bien pu choisir la communauté chinoise. Mais d'un point de vue dramatique, je trouvais plus excitant de situer l'intrigue dans un contexte moins familier, plus secret."













































































