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Top/flop: Le tango des Argentins de Paris

  • News Ligue 1
  •  
  • 23 Avr. 2016
Top/flop: Le tango des Argentins de Paris

LES TOPS

Pastore et Di Maria

Titulaire pour la première fois depuis le 13 mars dernier, Javier Pastore a signé un retour gagnant dans le onze du PSG. Aligné dans un milieu à trois aux côtés de Blaise Matuidi et Adrien Rabiot, l'Argentin a fluidifié le jeu parisien, malgré quelques pertes de balle par excès de gourmandise. Et il a surtout ouvert le score peu avant la pause (40e), avant de plonger logiquement après l'heure de jeu. Remplacé par David Luiz (79e). Tout le contraire d'Angel Di Maria, d'abord en grande difficulté et qui a raté une occasion immanquable dès la première minute de jeu. Longtemps absent des débats, il a monté le curseur en deuxième période, donnant la victoire aux Parisiens sur une passe décisive bien involontaire de Soumaoro (75e).

Sidibé

Quand Djibril Sidibé marque, le Losc ne perd pas. Normalement. Auteur d'un superbe coup franc égalisateur, le polyvalent latéral lillois, impeccable défensivement, a poussé Serge Aurier dans ses retranchements, notamment sur ce bon coup franc obtenu à la 20e minute et prolongé en corner par Zlatan Ibrahimovic. Un duel raté face à Sirigu (73e) juste avant le deuxième but parisien. Au final, un nouveau match solide pour l'ancien Troyen, à tel point qu'il est légitime de se demander pourquoi Didier Deschamps ne l'a jamais appelé en équipe de France, surtout vu le manque de prétendants crédible à ce poste...

Marquinhos

Préféré à David Luiz, de retour de blessure, Marquinhos a prouvé, une nouvelle fois, qu'il était bien plus qu'un remplaçant. Sa complicité avec Thiago Silva a permis à la charnière 100% brésilienne de compenser certaines errances du duo Aurier-Kurzawa, et de contenir Eder, qui a causé pas mal de soucis à l'arrière garde parisienne avec son jeu en pivot. Le jeune Brésilien a lui encore marqué des points à Saint-Denis. Mais sera-t-il encore à Paris la saison prochaine ?

LES FLOPS

Boufal et Antonetti

En grande forme ces dernières semaines et très attendu pour sa première finale au Stade de France, Sofiane Boufal pourra avoir quelques regrets après la défaite lilloise. Car l'Angevin n'a pas pesé sur la rencontre et n'a pas fait de différences notables, sauf en fin de match face à Aurier. Mais c'est bien trop suffisant pour un joueur qui prétend aux plus grands clubs européens. Son entraîneur Frédéric Antonetti, qui avait comparé son but à Ajaccio à celui de Van Basten en finale de l'Euro 88, est lui définitivement maudit, avec une quatrième défaite en autant de finales. Avec quatre clubs différents (Bastia, Nice, Rennes et donc Lille).

Kurzawa

Titulaire surprise à la place de Maxwell, Layvin Kurzawa n'a pas levé les doutes sur ses capacités à succéder au Brésilien, en fin de contrat en juin. Régulièrement pris dans son dos, il a cédé à plusieurs reprises, en duel, face à Morgan Amalfitano (61e), quand il ne lui redonnait pas directement le ballon (21e). Même s'il sauvé son camp en devançant de la tête l'ancien Marseillais (62e). En position de hors-jeu sur le but de Pastore.

L'ambiance

Comme sur le terrain, pour avoir un beau match en tribunes, il vaut mieux être deux. Mais jusqu'à l'ouverture du score de Pastore, on a longtemps cru que les Dogues évoluaient à domicile tant leurs supporters dominaient de la voix leurs homologues parisiens, à l'exception de quelques centaines d'irréductibles (très surveillés). Les fans du club de la capitale se sont finalement réveillés dans le dernier quart d'heure, après le but de Di Maria. Le rappeur Maître Gims a lui eu droit à une bronca de la part des deux camps pour son medley avant le coup d'envoi.

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  • 23 Avr. 2016

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