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Paris veut son triplé

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  • 11 Févr. 2016
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  • Pierre Ménès

Après sa victoire face à Lyon hier soir au Parc en Coupe de France, on a encore eu la confirmation que cette saison, le PSG ne lâchera rien. A part ça, Nantes a gagné un match de dingues à Bordeaux et Monaco s’est fait sortir sans gloire.

Paris veut son triplé

Niché au milieu d’une série de trois matchs de championnat en deux semaines, ce tour de Coupe de France est passé quasiment inaperçu. Il faut dire qu’il n’y a pas eu grand chose - excepté un haletant Bordeaux-Nantes  - pour le sortir de cet anonymat. Ces huitièmes de finale ont commencé mardi par l’élimination assez invraisemblable de Monaco à Sochaux, 19e de Ligue 2. Ils sont bien gentils les Monégasques, à nous expliquer que le but du jeu c’est de finir deuxième en Ligue 1. Comme s’ils n’avaient pas les moyens de faire entre un et trois matchs de plus d’ici la fin de la saison. 

C’est vrai qu’il y avait pas mal d’absents, de blessés, de rotations, mais il me semble quand même que l’équipe alignée à Bonal était encore nettement supérieure à Sochaux. Seulement, quand l’envie n’est pas là… On en reparlera un peu plus loin dans ce post, mais quand on voit comment les stars du PSG ne lâchent aucun match, on est en droit d’attendre que les autres en fassent de même. Surtout quand l’écart avec leur adversaire est du même acabit.

Le match le plus sympa a eu lieu au Matmut-Atlantique où Nantes s’est imposé 4-3. Alors c’est vrai que pour voir beaucoup de buts, un mauvais gardien, ça peut aider. Depuis la blessure de Carrasso, entre Prior qui en a pris neuf en trois matchs et Bernardoni sept en deux matchs, les Girondins ont donc encaissé la bagatelle de 16 buts. Je vous laisse faire la moyenne. Evidemment, les deux gardiens girondins ne sont pas responsables à 100% vu qu’ils sont souvent livrés à eux-mêmes par une défense totalement aux abois. Mais bon… 

Et puis cette saison, dans ses rencontres hexagonales, il semble que le PSG soit abonné aux matchs en rafale. Ils auront donc joué quatre fois Lyon cette saison et joueront également quatre fois Sainté puisque les Parisiens se sont qualifiés hier soir face un OL qui a pas mal joué au ballon mais qui s’est montré bien trop inoffensif, à l’image d’un Lacazette totalement perdu dans un dispositif où il se retrouve franchement esseulé. Il faut dire aussi que, si le PSG est moins dominateur au milieu quand il est privé de deux titulaires sur trois, sur le plan défensif il reste d’une intransigeance totale. 

Milliardaires ou pas…

Après, tous ces matchs se ressemblent un peu : on attend le moment où l’adversaire va baisser un tant soit peu de rythme, ce qui équivaut à parler du moment où Ibra va marquer. C’est encore arrivé hier, sur une remarquable action menée côté gauche par Lucas. Après un match très décevant dimanche à Marseille, le Brésilien a été le meilleur Parisien hier soir. Il a régalé le Parc de ses dribbles, il a joué juste, il délivre une passe décisive sur le premier but, il décale parfaitement Aurier sur le second, il frappe sur le poteau en fin de match… Vu la nouvelle prestation fantomatique - le terme le plus poli qui me vienne à l’esprit - de Cavani, il n’a pas grand chose à craindre pour sa place la semaine prochaine contre Chelsea.

Alors oui, le second but de Zlatan est peut-être hors-jeu d’une cuisse mais là, très honnêtement et quelle que soit l’équipe impliquée, c’est impossible à voir à vitesse réelle. En revanche, ce n’est pas le cas sur le troisième, où Cavani et Rabiot sont tous deux largement hors-jeu. Le plus terrible, c’est qu’on ne peut pas en vouloir à monsieur Turpin, qui semble avoir un gros doute mais doit se fier à son assesseur, qui lui confirme qu’il est sûr de lui. Une énième preuve que cet arbitrage à cinq est une fumisterie absolue et qu’il faut d’urgence trouver autre chose.

En quart de finale, le PSG affrontera donc Saint-Etienne, soit le tirage le plus compliqué en attendant la qualification probable de l’OM, aujourd’hui à Trélissac. Un match à Geoffroy-Guichard qui s’annonce difficile, notamment sur le plan physique, une semaine avant le match retour à Chelsea. Mais c’est aussi le choix du club parisien de ne rien brader, de ne galvauder aucune compétition. De gagner tous les matchs, tout le temps. Je l’ai déjà dit mais je vais me répéter : à ce niveau-là, leur professionnalisme est à louer. Parce que, milliardaires ou pas, ils ont deux bras et deux jambes comme les autres et la lassitude physique pourrait les gagner aussi.

Pierrot 

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