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Paris atomise, Monaco Pulvérise !

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  • 05 Nov. 2017
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  • Pierre Ménès

Ligue 1, épisode 12, partie 1 : révolution de palais à Rennes, orgie de buts pour Paris et Monaco, victoire nantaise « à la nantaise » et but d’extraterrestre pour Amiens…

Paris atomise, Monaco Pulvérise !

Cette 12e journée a commencé vendredi avec un très triste Rennes-Bordeaux, sur le terrain et en dehors. Cette affiche, qui détient toujours le record de la plus faible note pour un match diffusé sur Canal+, a malheureusement tenu ses vilaines promesses. Une rencontre sans intérêt entre une équipe bordelaise qui a perdu son football et une équipe rennaise décimée qui a fait ce qu’elle pouvait. Cela s’est joué sur un CSC de Toulalan en début de match, après lequel il ne s’est plus rien passé. 

Finalement, l’info la plus importante de la soirée c’est la démission après le match de René Ruello. Je l’ai eu au téléphone il y a quinze jours et il m’avait dit que la seule chose qui le ferait démissionner, c’est que Gourcuff soit viré. J’espère que ce n’est pas le cas. J’espère que c’est juste la lassitude d’un président qui ne tenait pas les cordons de la bourse et devait sans cesse rendre des comptes à la famille Pinault qui l’a poussé à partir. 

Olivier Létang, que je connais bien pour avoir travaillé avec lui à Reims, a été nommé à sa place. Il traîne une mauvaise réputation qui, à mon sens, n’est pas fondée car c’est un bosseur. J’espère qu’il va s’entendre avec Gourcuff, ce que les déclarations de l’entraîneur breton ne laissent pas présager. Alors que l’équipe reste sur trois victoires consécutives en championnat, ce serait un gâchis d’autant plus absolu que tous les joueurs roulent pour l’ancien coach de Lorient. Une fois de plus, ce club fait plus parler de lui en coulisse que sur le terrain et c’est bien dommage…

Hier après-midi, on a eu droit à la deuxième démonstration de la semaine signée Paris. J’insiste sur ce point car j’ai entendu des andouilles dire que Paris jouait mieux sans Neymar. Je rappelle donc qu’il y a quatre jours, le PSG en a mis cinq à Anderlecht, qui ne me semble pas inférieur à Angers et que Neymar était là. Ce qu’on peut donc dire après cette victoire écrasante au stade Raymond-Kopa, c’est que Paris joue bien aussi sans Neymar. 

Monaco du tac au tac

Ce match a été marqué par la prestation de quatre joueurs. Les trois buteurs d’abord : Mbappé, qui semble avoir digéré son coup de pompe physique avec un doublé et une passe décisive. Draxler, un but et une passe et qui commence à prendre ses marques dans cette position de milieu de terrain qui ne l’empêche pas de se montrer décisif devant. Et Cavani. L’Uruguayen continue à forcer le respect match après match. 

Alors peut-être que Cavani est plus à l’aise quand Neymar n’est pas là. Parce que le Brésilien sollicite souvent des échanges techniques dans des petits périmètres qu’El Matador n’est pas capable d’assurer. Mais il est capable de faire bien d’autres choses, et notamment marquer. Encore et toujours. Enfin, j’ai trouvé Rabiot particulièrement impressionnant au milieu, d’une facilité et d’une clairvoyance dans ses choix assez déconcertantes. Les esprits chagrins diront qu’Anderlecht et Angers n’étaient pas des monstres. Certes, mais ça ne change rien à la qualité de jeu développée par Paris sur ces deux matchs. 

En soirée, Monaco a répondu du tac au tac au leader en atomisant une équipe de Guingamp totalement à la ramasse. Carrillo a encore prouvé qu’il était plus qu’une alternative à Falcao et on retiendra aussi les trois passes décisives de Touré, une première pour un défenseur depuis dix ans. À part ça, Nantes s’est réinstallé sur le podium en l’emportant à la nantaise face à Toulouse grâce à une réalisation de Thomasson et un « but de buteur » signé Sala. 

Enfin, Troyes a coulé des Strasbourgeois en infériorité numérique pendant plus d’une heure après l’expulsion de Da Costa et Amiens est allé gratter un point à la Mosson. Les Montpelliérains pensaient pourtant avoir fait le plus dur en ouvrant le score à dix minutes de la fin suite à une percée plein axe de Sio, mais un ciseau aussi joli que peu académique du latéral Brésilien Avelar a permis aux joueurs de Pélissier d’égaliser dans les arrêts de jeu.

Pierrot

PS : Vous aurez remarqué que je ne me suis pas encore exprimé en profondeur sur l’affaire Evra. Je le ferai évidemment ce soir dans le CFC et je risque d’en surprendre quelques-uns… 

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