
Parmentier: "Tout donner"
Le 03/02/12 à 15h00
En Slovaquie, pour le premier tour du groupe mondial 2 en Fed Cup, Pauline Parmentier a été retenu pour disputer les simples avec Virginie Razzano. La Française affronte samedi Daniela Hantuchova, une joueuse qu'elle a battue à l'US Open la saison dernière. Et elle se sent prête à rééditer sa performance pour bien lancer l'équipe de France.
Pauline, c'est donc vous qui allez entamer les débats face à Daniela Hantuchova...
Je savais que j'avais une chance sur deux de tomber sur le premier match de la rencontre ! J'étais prête à commencer. Je sais que ça va être un match difficile. De toute façon, Hantuchova et Cibulkova sont deux très bonnes choses et tous les matches vont être durs. Mais on est là depuis une semaine, on s'est bien préparées, on est prêtes à tout donner. On verra comment ça se passe, mais on est vraiment là pour se battre.
Nicolas a insisté sur le fait qu'il trouvait que vous aviez vraiment bien travaillé. Est-ce aussi votre sentiment ?
Oui. Sur les rencontres, on vient toujours une semaine avant, ce qui nous permet de vraiment prendre nos marques. Les conditions ici sont un peu spéciales. Le terrain est bizarre, mais on a eu pas mal de temps pour s'y habituer. Cela nous a donc vraiment fait beaucoup de bien d'être ici tôt, et cela nous a permis aussi de nous rassurer. On est dans de bonnes dispositions pour ce week-end.
Quand vous dites que le terrain est bizarre, cela signifie quoi exactement ?
Le terrain est assez ancien et quand on joue, on a l'impression que la surface n'est pas collée au sol. Cela fait des "plocs" sur les rebonds, c'est assez bizarre. Mais en tout cas, maintenant, on est habituées, on sait où sont les faux rebonds !
Votre victoire sur Daniela Hantuchova lors du dernier US Open constitue-t-elle un plus pour vous ?
Forcément. Je me dis que je suis capable de le faire puisque je l'ai fait il y a peu de temps. J'ai quelques infos sur son jeu, d'autant que j'avais pris des notes après le match. Au niveau du schéma tactique, on va pouvoir en parler avec Alexia (Dechaume-Balleret) et avec Nico (Escudé) pour bien mettre les choses en place et respecter un schéma de jeu. Ce sera la chose la plus importante ce week-end contre elle.
Quel effet cela fait-il d'évoluer en groupe mondial 2 ?
Franchement, pour l'instant, on ne voit pas trop la différence. Quand on voit les filles qu'on va jouer, on pourrait très bien les jouer dans le groupe mondial. Même au niveau des installations, on a l'impression que c'est pareil. C'était vraiment dur, en Espagne, de se dire qu'on descendait, mais maintenant, on y est, on assume et on va tout faire pour essayer de remonter. Quand on voit les équipes qui évoluent avec nous, je pense que ça mériterait d'ouvrir un peu plus le groupe mondial.
Cela génère-t-il un peu de pression supplémentaire ?
Non, il y en a déjà de la pression, on n'a pas besoin de s'en rajouter en plus ! C'est comme ça, aujourd'hui on est là, et on va essayer de tout faire pour gagner.
4 000 spectateurs sont attendus pour cette rencontre. Cet engouement fait-il plaisir ?
Oui, le stade va être plein. Cela va être surtout des Slovaques, je me prépare donc à ça. Mais de toute façon, c'est beaucoup plus sympa de jouer devant 4 000 personnes que devant un stade vide.
Pour conclure, comment s'est passée l'intégration de Kristina Mladenovic ?
Franchement, ça s'est bien passé. C'est une fille super. On la connaît déjà depuis plusieurs années parce qu'on la côtoie sur les tournois. Ses parents viennent de sport d'équipe et cela se sent. Du coup, même si elle est jeune et qu'elle est nouvelle, elle apporte beaucoup.
Pauline, c'est donc vous qui allez entamer les débats face à Daniela Hantuchova...
Je savais que j'avais une chance sur deux de tomber sur le premier match de la rencontre ! J'étais prête à commencer. Je sais que ça va être un match difficile. De toute façon, Hantuchova et Cibulkova sont deux très bonnes choses et tous les matches vont être durs. Mais on est là depuis une semaine, on s'est bien préparées, on est prêtes à tout donner. On verra comment ça se passe, mais on est vraiment là pour se battre.
Nicolas a insisté sur le fait qu'il trouvait que vous aviez vraiment bien travaillé. Est-ce aussi votre sentiment ?
Oui. Sur les rencontres, on vient toujours une semaine avant, ce qui nous permet de vraiment prendre nos marques. Les conditions ici sont un peu spéciales. Le terrain est bizarre, mais on a eu pas mal de temps pour s'y habituer. Cela nous a donc vraiment fait beaucoup de bien d'être ici tôt, et cela nous a permis aussi de nous rassurer. On est dans de bonnes dispositions pour ce week-end.
Quand vous dites que le terrain est bizarre, cela signifie quoi exactement ?
Le terrain est assez ancien et quand on joue, on a l'impression que la surface n'est pas collée au sol. Cela fait des "plocs" sur les rebonds, c'est assez bizarre. Mais en tout cas, maintenant, on est habituées, on sait où sont les faux rebonds !
Votre victoire sur Daniela Hantuchova lors du dernier US Open constitue-t-elle un plus pour vous ?
Forcément. Je me dis que je suis capable de le faire puisque je l'ai fait il y a peu de temps. J'ai quelques infos sur son jeu, d'autant que j'avais pris des notes après le match. Au niveau du schéma tactique, on va pouvoir en parler avec Alexia (Dechaume-Balleret) et avec Nico (Escudé) pour bien mettre les choses en place et respecter un schéma de jeu. Ce sera la chose la plus importante ce week-end contre elle.
Quel effet cela fait-il d'évoluer en groupe mondial 2 ?
Franchement, pour l'instant, on ne voit pas trop la différence. Quand on voit les filles qu'on va jouer, on pourrait très bien les jouer dans le groupe mondial. Même au niveau des installations, on a l'impression que c'est pareil. C'était vraiment dur, en Espagne, de se dire qu'on descendait, mais maintenant, on y est, on assume et on va tout faire pour essayer de remonter. Quand on voit les équipes qui évoluent avec nous, je pense que ça mériterait d'ouvrir un peu plus le groupe mondial.
Cela génère-t-il un peu de pression supplémentaire ?
Non, il y en a déjà de la pression, on n'a pas besoin de s'en rajouter en plus ! C'est comme ça, aujourd'hui on est là, et on va essayer de tout faire pour gagner.
4 000 spectateurs sont attendus pour cette rencontre. Cet engouement fait-il plaisir ?
Oui, le stade va être plein. Cela va être surtout des Slovaques, je me prépare donc à ça. Mais de toute façon, c'est beaucoup plus sympa de jouer devant 4 000 personnes que devant un stade vide.
Pour conclure, comment s'est passée l'intégration de Kristina Mladenovic ?
Franchement, ça s'est bien passé. C'est une fille super. On la connaît déjà depuis plusieurs années parce qu'on la côtoie sur les tournois. Ses parents viennent de sport d'équipe et cela se sent. Du coup, même si elle est jeune et qu'elle est nouvelle, elle apporte beaucoup.