
Open Sud, "un succès confirmé"
Le 08/02/12 à 18h56
Premier tournoi français de l'année, l'Open Sud de France, achevé dimanche dernier sur le titre de Tomas Berdych, s'est révélé être une réussite à tous les niveaux. Samir Boudjemaa, directeur des événements Canal+ Events, propriétaire du tournoi de Montpellier, nous a livré les secrets de l'organisation d'un tel événement ainsi que les indicateurs qui font déjà de l'épreuve un incontournable parmi les ATP 250.
Avec Marseille, Nice, Roland-Garros, Metz et Bercy, Montpellier est l'un des six tournois français inscrits au calendrier de l'ATP en 2012. Premier de cordée, depuis qu'il a été reprogrammé en février et non plus en octobre comme lors de sa première édition en 2010, cet Open Sud de France s'est achevé dimanche dernier sur la finale idéale sur le papier, entre Tomas Berdych et Gaël Monfils. Une aubaine pour les organisateurs, à commencer par le groupe Canal+ Events, propriétaire du tournoi déménagé de Lyon à Montpellier voilà deux ans. "Une finale entre le n°7 mondial et Gaël Monfils démontre la qualité du plateau présenté cette année", se félicite Samir Boudjemaa, le directeur des événements d'un groupe qui s'est aussi positionné depuis plusieurs années sur le golf (Vivendi Seve Trophy) ou encore le ski extrême (les X Games).
Pour cette deuxième édition, qui "confirmé le succès de la première", l'affluence s'est révélée en hausse avec un total de 36 888 entrées sur la semaine, soit presque 5 000 de plus que seize mois plus tôt. Pour autant, Samir Boudjemaa, satisfait de l'évaluation rendue en fin de tournoi par l'ATP, voit déjà plus grand, dans une région, le Languedoc-Roussillon, où la base de licenciés en tennis est très solide. "On aimerait encore accroître la fréquentation, explique-t-il. On va essayer d'élargir notre champ de prospection, si possible sur une bande allant de Nîmes à Toulouse. On aimerait aussi sensibiliser les écoles en parvenant, par exemple, à les convaincre que l'événement peut faire office de sortie pédagogique."
"On a renforcé le confort des joueurs"
Fidéliser son public n'est pas le seul challenge des équipes de Samir Boudjemaa, déterminé à offrir autant que possible un beau spectacle dans le bel écrin de l'Arena, la salle notamment utilisée par les handballeurs de Montpellier lors des grands rendez-vous. Ainsi, pour séduire les joueurs, l'organisation du tournoi leur a offert cette année deux courts d'entraînement identiques à celui utilisé pour le tournoi, lesquels étaient situés dans un hangar situé à quelques pas de l'arène. "On a renforcé le confort des joueurs, insiste le directeur des événements de Canal+ Events, également aux petits soins pour les partenaires du tournoi, indispensables à la tenue d'un tel événement. On a mis plus de voitures à disposition des principaux acteurs, on a repensé le village, on a vraiment utilisé toutes les retombées de la première édition pour faire mieux cette fois-ci."
Décriés à l'époque de la délocalisation du tournoi de Lyon, inscrit au calendrier ATP de 1987 à 2009 et disputé pendant 23 ans au Palais des Sports de Gerland, les propriétaires de l'Open Sud de France sont satisfaits d'avoir fait de Montpellier une ville hôte légitime. "Aujourd'hui, on n'entend plus parler de la nostalgie du tournoi de Lyon", apprécie Samir Boudjemaa. Avec une finale qui aura réuni, dimanche après-midi, 190 000 téléspectateurs devant Canal+ Sport - "un très bon chiffre pour du tennis, surtout pour un tournoi ATP 250", selon la chaîne -, l'Open Sud de France, diffusé sur Sport+ le reste du temps, a confirmé qu'il avait trouvé sa place dans le calendrier ATP. Une bonne nouvelle en soi pour le tennis français.
Avec Marseille, Nice, Roland-Garros, Metz et Bercy, Montpellier est l'un des six tournois français inscrits au calendrier de l'ATP en 2012. Premier de cordée, depuis qu'il a été reprogrammé en février et non plus en octobre comme lors de sa première édition en 2010, cet Open Sud de France s'est achevé dimanche dernier sur la finale idéale sur le papier, entre Tomas Berdych et Gaël Monfils. Une aubaine pour les organisateurs, à commencer par le groupe Canal+ Events, propriétaire du tournoi déménagé de Lyon à Montpellier voilà deux ans. "Une finale entre le n°7 mondial et Gaël Monfils démontre la qualité du plateau présenté cette année", se félicite Samir Boudjemaa, le directeur des événements d'un groupe qui s'est aussi positionné depuis plusieurs années sur le golf (Vivendi Seve Trophy) ou encore le ski extrême (les X Games).
Pour cette deuxième édition, qui "confirmé le succès de la première", l'affluence s'est révélée en hausse avec un total de 36 888 entrées sur la semaine, soit presque 5 000 de plus que seize mois plus tôt. Pour autant, Samir Boudjemaa, satisfait de l'évaluation rendue en fin de tournoi par l'ATP, voit déjà plus grand, dans une région, le Languedoc-Roussillon, où la base de licenciés en tennis est très solide. "On aimerait encore accroître la fréquentation, explique-t-il. On va essayer d'élargir notre champ de prospection, si possible sur une bande allant de Nîmes à Toulouse. On aimerait aussi sensibiliser les écoles en parvenant, par exemple, à les convaincre que l'événement peut faire office de sortie pédagogique."
"On a renforcé le confort des joueurs"
Fidéliser son public n'est pas le seul challenge des équipes de Samir Boudjemaa, déterminé à offrir autant que possible un beau spectacle dans le bel écrin de l'Arena, la salle notamment utilisée par les handballeurs de Montpellier lors des grands rendez-vous. Ainsi, pour séduire les joueurs, l'organisation du tournoi leur a offert cette année deux courts d'entraînement identiques à celui utilisé pour le tournoi, lesquels étaient situés dans un hangar situé à quelques pas de l'arène. "On a renforcé le confort des joueurs, insiste le directeur des événements de Canal+ Events, également aux petits soins pour les partenaires du tournoi, indispensables à la tenue d'un tel événement. On a mis plus de voitures à disposition des principaux acteurs, on a repensé le village, on a vraiment utilisé toutes les retombées de la première édition pour faire mieux cette fois-ci."
Décriés à l'époque de la délocalisation du tournoi de Lyon, inscrit au calendrier ATP de 1987 à 2009 et disputé pendant 23 ans au Palais des Sports de Gerland, les propriétaires de l'Open Sud de France sont satisfaits d'avoir fait de Montpellier une ville hôte légitime. "Aujourd'hui, on n'entend plus parler de la nostalgie du tournoi de Lyon", apprécie Samir Boudjemaa. Avec une finale qui aura réuni, dimanche après-midi, 190 000 téléspectateurs devant Canal+ Sport - "un très bon chiffre pour du tennis, surtout pour un tournoi ATP 250", selon la chaîne -, l'Open Sud de France, diffusé sur Sport+ le reste du temps, a confirmé qu'il avait trouvé sa place dans le calendrier ATP. Une bonne nouvelle en soi pour le tennis français.