
Paris United s'arrête à Wagram
Le 31/01/12 à 21h58
Paris United reçoit les Beijing Dragons en match en retard de la quatrième journée des World Series of Boxing (WSB), mercredi soir, à la prestigieuse salle Wagram où, notamment, boxait Marcel Cerdan il fut un temps. Un gala de boxe, un vrai, qui ne doit pas faire oublier que la franchise de Brahim Asloum n'a plus le droit à l'erreur.
Mercredi soir, changement de décor. Après le palais des sports Marcel-Cerdan à Levallois-Perret la saison dernière et le stade Pierre-de-Coubertin dans le 16e arrondissement de Paris depuis le début de l'exercice en cours, direction la prestigieuse salle Wagram pour les boxeurs de Paris United. C'est là, dans le 17e, non loin de l'Arc de Triomphe, dans l'un des plus anciens lieux de fêtes de la capitale, que les pugilistes parisiens accueillent les Beijing Dragons (dragons de Pékin), pour leur match en retard de la quatrième journée des World Series of Boxing (WSB).
En parlant de triomphe, ou au moins de victoire - n'en demandons pas trop à la franchise de Brahim Asloum qui reste sur deux défaites d'affilée (à Istanbul puis face à Mexico) -, le tenant du titre serait bien inspiré de l'emporter devant son adversaire chinois s'il veut garder des chances de le conserver, son titre. Un adversaire qui n'a toujours pas gagné à l'extérieur (trois revers en autant de rencontres), mais dont se méfie quand même John Dovi, l'entraîneur de Paris: "Ils sont derniers du classement, cependant je crois qu'il ne faut pas les sous-estimer."
Du beau monde à Wagram
"Tout le monde a l'impression qu'ils vont subir le décalage horaire, mais ils sont en Europe depuis pas mal de temps, puisqu'ils ont boxé face aux Allemands (de Leipzig, ndlr) il y a un peu plus d'une semaine, enchaîne-t-il. Donc ils se sont très bien acclimatés. Pour la plupart, ils ont tous déjà boxé et en sont à leur deuxième saison WSB." Est-ce un tournant ? "Oui, je pense que, aujourd'hui, on n'a plus le droit de se rater. On sait que le match à Baku (samedi, ndlr) va être difficile. Donc tout ce qu'il y a autour, il ne va pas falloir le rater." Bonne nouvelle pour la formation française, le poids lourd rival souffrant d'un problème physique, elle mène 1-0 au tableau d'affichage. C'est déjà un combat de gagné...
"Pour une fois, on avait envie de vraiment marquer le coup, d'organiser un vrai gala, fait savoir Anne Latieule, attaché de presse de Paris United. La salle Wagram, c'est une salle importante, mythique pour la boxe. C'est un peu le lieu idéal, surtout qu'elle rouvre après deux années de fermeture pour restauration. Il y a eu plein de personnalités qui s'y sont produites (Sidney Bechet, Duke Ellington, Claude Lelouch, Lino Ventura ou autre Maria Callas, ndlr), mais aussi des boxeurs." Parmi eux l'éternel Marcel Cerdan, le "bombardier marocain" qui bombarda de coups le puncheur américain Eddie Ran. C'était le 13 janvier 1938. Le lendemain, la presse de l'époque écrivit que les spectateurs avaient été stupéfaits d'observer le jeune boxeur "passer du visage de l'ange à celui du tueur". On ne souhaite qu'une chose à l'équipe d'Asloum: que les Christophe Lemaire, Caroline Barclay, Gérard Louvin, Ramzy, JoeyStarr, Faudel, Benoît Magimel, Clara Morgane et autre Jean-Luc Lahaye invités voient la même chose sur le visage des Parisiens.
Mercredi soir, changement de décor. Après le palais des sports Marcel-Cerdan à Levallois-Perret la saison dernière et le stade Pierre-de-Coubertin dans le 16e arrondissement de Paris depuis le début de l'exercice en cours, direction la prestigieuse salle Wagram pour les boxeurs de Paris United. C'est là, dans le 17e, non loin de l'Arc de Triomphe, dans l'un des plus anciens lieux de fêtes de la capitale, que les pugilistes parisiens accueillent les Beijing Dragons (dragons de Pékin), pour leur match en retard de la quatrième journée des World Series of Boxing (WSB).
En parlant de triomphe, ou au moins de victoire - n'en demandons pas trop à la franchise de Brahim Asloum qui reste sur deux défaites d'affilée (à Istanbul puis face à Mexico) -, le tenant du titre serait bien inspiré de l'emporter devant son adversaire chinois s'il veut garder des chances de le conserver, son titre. Un adversaire qui n'a toujours pas gagné à l'extérieur (trois revers en autant de rencontres), mais dont se méfie quand même John Dovi, l'entraîneur de Paris: "Ils sont derniers du classement, cependant je crois qu'il ne faut pas les sous-estimer."
Du beau monde à Wagram
"Tout le monde a l'impression qu'ils vont subir le décalage horaire, mais ils sont en Europe depuis pas mal de temps, puisqu'ils ont boxé face aux Allemands (de Leipzig, ndlr) il y a un peu plus d'une semaine, enchaîne-t-il. Donc ils se sont très bien acclimatés. Pour la plupart, ils ont tous déjà boxé et en sont à leur deuxième saison WSB." Est-ce un tournant ? "Oui, je pense que, aujourd'hui, on n'a plus le droit de se rater. On sait que le match à Baku (samedi, ndlr) va être difficile. Donc tout ce qu'il y a autour, il ne va pas falloir le rater." Bonne nouvelle pour la formation française, le poids lourd rival souffrant d'un problème physique, elle mène 1-0 au tableau d'affichage. C'est déjà un combat de gagné...
"Pour une fois, on avait envie de vraiment marquer le coup, d'organiser un vrai gala, fait savoir Anne Latieule, attaché de presse de Paris United. La salle Wagram, c'est une salle importante, mythique pour la boxe. C'est un peu le lieu idéal, surtout qu'elle rouvre après deux années de fermeture pour restauration. Il y a eu plein de personnalités qui s'y sont produites (Sidney Bechet, Duke Ellington, Claude Lelouch, Lino Ventura ou autre Maria Callas, ndlr), mais aussi des boxeurs." Parmi eux l'éternel Marcel Cerdan, le "bombardier marocain" qui bombarda de coups le puncheur américain Eddie Ran. C'était le 13 janvier 1938. Le lendemain, la presse de l'époque écrivit que les spectateurs avaient été stupéfaits d'observer le jeune boxeur "passer du visage de l'ange à celui du tueur". On ne souhaite qu'une chose à l'équipe d'Asloum: que les Christophe Lemaire, Caroline Barclay, Gérard Louvin, Ramzy, JoeyStarr, Faudel, Benoît Magimel, Clara Morgane et autre Jean-Luc Lahaye invités voient la même chose sur le visage des Parisiens.