"Copwatch" : La police dans le viseur

Spécial Investigation

Vidéo : "Copwatch" : La police dans le viseur
« COPWATCH » : LA POLICE DANS LE VISEUR Une enquête de Alexandre Dereims et Alexandre Spalaîkovitch Production : Première Nouvelle Productions / Unic Production Durée : 52 min DIFFUSION : LUNDI 27 MAI 2013 A 22H25 Mi 2011, dans le nord de la France, de jeunes militants de gauche créent un site internet de surveillance de la police, inspiré de ceux qui existent depuis longtemps aux Etats-Unis. « Copwatch » signifie littéralement : « surveillance de flics ». Les activistes filment les forces de l'ordre au travail (ce qui est légal), pour s'assurer qu'elles ne commettent pas de bavures. Mais rapidement, les « copwatchers » français vont faire polémique. Car ils postent leurs vidéos sur internet avec des commentaires critiques, voire en dénonçant nominativement certains policiers, accusés d'être « violents » ou « racistes ». Poursuivis en 2012 par le ministère de l'Intérieur, les activistes mettent à contribution leur connaissance du web pour échapper à la justice. Depuis, ils continuent à filmer clandestinement à Paris des fonctionnaires qui patrouillent et arrêtent, parfois sans ménagement, des vendeurs à la sauvette. A Calais, les « copwatchers » filment la chasse aux migrants et ont révélé les méthodes parfois musclées de certains policiers. Inédites à la télévision, ces images ont servi de fondement à un rapport du Défenseur des droits, Dominique Baudis, rendu fin 2012, très critique sur l'action de la police de Calais. Pour SPECIAL INVESTIGATION, Alexandre Dereims et Alexandre Spalaîkovitch enquêtent sur ce mouvement controversé des « copwatchers ».

"Copwatch" : La police dans le viseur

Résumé

« COPWATCH » : LA POLICE DANS LE VISEUR

Une enquête de Alexandre Dereims et Alexandre Spalaîkovitch
Production : Première Nouvelle Productions / Unic Production
Durée : 52 min

DIFFUSION : LUNDI 27 MAI 2013 A 22H25

Mi 2011, dans le nord de la France, de jeunes militants de gauche créent un site internet de surveillance de la police, inspiré de ceux qui existent depuis longtemps aux Etats-Unis. « Copwatch » signifie littéralement : « surveillance de flics ». Les activistes filment les forces de l'ordre au travail (ce qui est légal), pour s'assurer qu'elles ne commettent pas de bavures.
Mais rapidement, les « copwatchers » français vont faire polémique. Car ils postent leurs vidéos sur internet avec des commentaires critiques, voire en dénonçant nominativement certains policiers, accusés d'être « violents » ou « racistes ». Poursuivis en 2012 par le ministère de l'Intérieur, les activistes mettent à contribution leur connaissance du web pour échapper à la justice. Depuis, ils continuent à filmer clandestinement à Paris des fonctionnaires qui patrouillent et arrêtent, parfois sans ménagement, des vendeurs à la sauvette.
A Calais, les « copwatchers » filment la chasse aux migrants et ont révélé les méthodes parfois musclées de certains policiers. Inédites à la télévision, ces images ont servi de fondement à un rapport du Défenseur des droits, Dominique Baudis, rendu fin 2012, très critique sur l'action de la police de Calais.
Pour SPECIAL INVESTIGATION, Alexandre Dereims et Alexandre Spalaîkovitch enquêtent sur ce mouvement controversé des « copwatchers ».

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DIFFUSION : LUNDI 1er SEPTEMBRE 2014 A 20H55

texte de présentation

BIENTOT DANS VOS ASSIETTES... (DE GRE OU DE FORCE)
Une enquête de Paul Moreira
Production : Premières Lignes
Durée : 90 min


Il y a 15 ans, des firmes agro-chimiques comme l'Américain Monsanto nous promettaient une révolution agricole high-tech. Leurs organismes génétiquement modifiés (OGM) devaient améliorer le rendement des récoltes et éradiquer la faim dans le monde.

Quinze ans et quelques polémiques plus tard, que reste-t-il de ces promesses ? La faim dans le monde est toujours là. Quant aux rendements des récoltes, ils ont effectivement augmenté. Mais à quel prix ? Le recours systématique aux herbicides chimiques a réduit les besoins en main d'œuvre agricole. Ces substances toxiques répandues dans les champs d'OGM ont peu à peu perdu de leur efficacité, obligeant les industriels à concevoir des cocktails plus puissants, dont les effets sont pour l'instant inconnus sur les sols... et sur les hommes.

Un peu partout la résistance s'organise. En Argentine, où les riverains des exploitations transgéniques dénoncent une pollution massive et un accroissement important des maladies enfantines. Au Danemark, où des centaines de bêtes nourries au soja OGM meurent de maladies gastriques aux causes inconnues. Et en France, où le bras de fer entre pro et anti OGM reste explosif.

Mais un événement pourrait bientôt changer la donne : la négociation en cours du traité transatlantique entre l'Europe et les Etats-Unis. S'il est signé, il pourrait ouvrir définitivement les vannes des OGM chez nous.

Pour SPECIAL INVESTIGATION, Paul Moreira enquête sur la face cachée de cette industrie et sur la bataille qui se livre actuellement pour l'imposer à toute la planète.


 

L'EQUIPE

Rédaction en chef et présentation
Stéphane Haumant

Rédacteurs en chefs adjoints
Jean Baptiste Rivoire
Steeve Baumann

Responsable d'édition
Nathalie Moutoz-Gambaro

Assistante
Malika Abbaci-Feliachi

 
 

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