SHOTGUN STORIES
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Micro-critiques
“ Shotgun Stories réduit la tragédie grecque à sa plus simple expression : celle d'une spirale, que l'Amérique profonde transforme en tornade. ”
8 Mai 2012 2 Commentaires
“ A la fois simple et terriblement complexe, Shotgun Stories dissout intelligemment sa puissance. Nichols s'impose comme un fabuleux conteur. ”
12 Mar 2013 Commenter
“ Dans Shotgun Stories, Jeff Nichols raconte l'Amérique comme Steinbeck l'écrivait. Elle est impitoyable, mais elle est belle à mourir. ”
6 Jan 2012 Commenter
“ Shotgun Stories ne se réclame de rien mais j'y trouve l'épaisseur d'un beau John Ford et un je-ne-sais-quoi des Coen ; l'humour en moins. ”
10 Déc 2011 Commenter
A PROPOS
C'est une chanson des Drive-By-Truckers, "Décoration Day" qui est à l'origine du thème principal du film : la querelle familiale. Jeffrey Nichols, le réalisateur, a également trouvé l'inspiration du côté de la littérature américaine contemporaine et de ses auteurs comme Larry Brown, Harry Crews et Raymond Carver, mais aussi dans des films comme LA BALADE SAUVAGE, LE PLUS SAUVAGE D'ENTRE TOUS ou TENDRE BONHEUR.
Indépendance rimant souvent avec petit budget, le cinéaste a dû solliciter sa famille et ses amis pour boucler le financement de la production. Le tournage n'a duré que 21 jours mais le cinéaste affirme que ces conditions n'ont pas affecté le film. A ce propos, il se réfère à Jean-Luc Godard qui avait demandé à tourner BANDE A PART de cette façon, car cela donnait, selon lui, une énergie positive pour le film.
Le cinéaste explique son projet : "Que ce soit d'assister à la ruine de Danglard par Edmond Dantès dans "Le comte de Monte Cristo" ou à la chute mortelle de Hans Gruber dans "Piège de cristal", la satisfaction du spectateur quand le "méchant" est puni est indéniable. J'ai voulu aller contre ça dans ce film. Que la vengeance n'aille pas de soi et qu'elle ne réjouisse pas nécessairement le spectateur. La violence n'est pas quelque chose d'habituel pour mes personnages, comme pour la plupart d'entre nous."
Le film fut tourné en cinémascope, car le réalisateur fut marqué par LAWRENCE D'ARABIE lorsqu'il avait 15 ans. Pour le cadre de son récit, il a choisi les paysages du Sud de l'Arkansas, où il a grandi, connus pour leurs champs de cotons et leurs terres cultivées à perte de vue.
Commentaires
CRITIQUES FILMS CINE
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