Judith Magre
BIOGRAPHIE
Star de la scène, Judith Magre se lance dans la comédie au Cours Simon et débute au cinéma à 21 ans dans CLOCHEMERLE de Pierre Chenal (1948).
Elle enchaîne une vingtaine de films dans les années 1950 chez Jean-Paul Le Chanois, Yves Ciampi, Christian-Jaque, Julien Duvivier ou Yves Robert.
Elle croise Gérard Philipe dans LES GRANDES MANŒUVRES (René Clair, 1955), POT-BOUILLE (Duvivier, 1957) et MONTPARNASSE 19 (Jacques Becker, 1958)...
Et seconde Brigitte Bardot (UNE PARISIENNE, Michel Boisrond, 1957) et Jeanne Moreau (LES AMANTS, Louis Malle, 1958, LE DIALOGUE DES CARMÉLITES de Philippe Agostini et Bruckberger, 1960).
Les planches la happent dès 1952 et elle entame un parcours théâtral d'une rare richesse chez Claude Régy, Jean-Louis Barrault, Jean Vilar, Georges Wilson ou Michael Cacoyannis.
Vittorio de Sica la filme en prostituée dans SEPT FOIS FEMME (1967) et Claude Lelouch la ramène au cinéma pour LE VOYOU, TOUTE UNE VIE et LE CHAT ET LA SOURIS (1970-1975).
Souvent cantonnée au second rôle au grand écran, elle défend de nombreux nouveaux réalisateurs à l'univers singulier ou décalé (Michel Mitrani, Jean Marboeuf, Jean-Michel Ribes, Gérard Mordillat, Philippe Le Guay, Jacques Davila).
Récompensée par trois Molière, elle épate seule en scène dans les mémoires de la peintre américaine Shirley Goldfarb « Shirley », mise en scène par Caroline Loeb (1999-2001).
Jean-Jacques Zilbermann en fait la mère juive haute en couleurs d'Antoine de Caunes dans le diptyque farfelu L'HOMME EST UNE FEMME COMME LES AUTRES (1998)/LA FOLLE HISTOIRE D'AMOUR DE SIMON ESKENAZY (2009, photo).
Toujours vive et piquante, elle s'amuse à 80 ans passés dans les fantaisies chorales et existentielles ADIEU BERTHE (Bruno Podalydès) et DU VENT DANS MES MOLLETS (Carine Tardieu) (2012).
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POST TENEBRA LUX
Débat critique sur POST TENEBRA LUX de Carlos Reygadas dans Le Cercle présenté par Frédéric Beigbeder sur Canal+ Cinéma.


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