Jacques Herlin
BIOGRAPHIE
Jacques Herlin monte sur scène dès les années 1950 et joue les grands auteurs au fil des ans chez Jérôme Savary, Didier Long, André Engel ou Didier Bezace.
Il débute à la télévision dans DORIS (Jean Vernier, 1956).
Petits rôles au cinéma dès LE CAÏD (Bernard Borderie) et BOULEVARD (Julien Duvivier) (1960).
En 1963, il démarre un parcours prolifique en Italie du péplum au western spaghetti, de la farce à l'horreur chez Mario Bava, Tinto Brass ou Duccio Tessari.
Les maîtres Dino Risi (LES MONSTRES, 1963), Federico Fellini (JULIETTE DES ESPRITS, 1965), Luchino Visconti (L'ÉTRANGER, 1967), Luigi Comencini (LES AVENTURES DE PINOCCHIO, 1972), Marco Bellocchio (VIOL EN PREMIÈRE PAGE, 1972) et Mario Monicelli (LE MARQUIS S'AMUSE, 1981) le réclament.
Sa petite silhouette se glisse dans des pitreries allemandes signées Franz Antel, Sigi Rothemund ou Franz Marischka (1967-1982).
Il reste prisé des productions internationales de SHAFT IN AFRICA (John Guillermin, 1973) à EAUX PRINTANIÈRES (Jerzy Skolimowski, 1989), de KRAPATCHOUK (Enrique Gabriel, 1993) à UNE GRANDE ANNÉE (Ridley Scott, 2006).
Il remonte le temps pour CHOUANS ! (Philippe de Broca, 1988), JEFFERSON À PARIS (James Ivory, 1995), JEANNE D'ARC (Luc Besson, 1999) et LES ADIEUX À LA REINE (Benoît Jacquot, 2012).
Il s'amuse chez Albert Dupontel (LE CRÉATEUR, 1999) et Didier Bourdon (7 ANS DE MARIAGE, 2003, MADAME IRMA, 2006).
Prolifique et éclectique, il fait sensation en vieux moine Amédée dans DES HOMMES ET DES DIEUX de Xavier Beauvois (2010, second à droite sur la photo).
FILMOGRAPHIE
CRITIQUES FILMS CINE
POST TENEBRA LUX
Débat critique sur POST TENEBRA LUX de Carlos Reygadas dans Le Cercle présenté par Frédéric Beigbeder sur Canal+ Cinéma.



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